Une évasion soudaine ...

Une évasion soudaine ...


Nouvelle histoire fictive. Couramment appeler fiction. Non fanatique. Le fruit de mes pensée. Peut-être irréel, peut-être infaisable, peut-être possible, peut-être vrai ! Qui c'est ? Bienvenue, bonne lecture, et surtout ...
bon voyage.







Des prévenu(e)s ?

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# Posted on Monday, 24 August 2009 at 1:32 PM

Edited on Sunday, 08 November 2009 at 1:27 PM

Une évasion soudaine ....

Une évasion soudaine ....


Je ne savais vraiment pas en quoi le divorce de mes parents allait m'aider à vaincre cette dépression.
En aucun cas nerveuse, je ne changeais pas d'humeur comme de chemise. Sois disant cela vaincrai la tristesse. Sois disant le changement d'air était bon pour ce que j'avais. Tu parle ! Un nouvelle ville, un nouveau lycée, une nouvelle maison, ou plutôt deux. Tout ceci n'était pas pour moi. Le soi-disant rêve ne commençais pas, bien au contraire.

# Posted on Monday, 24 August 2009 at 1:47 PM

Edited on Monday, 24 August 2009 at 3:25 PM

Imagination

Imagination
« [...] La fille relit une dernière fois page 146 les paroles qu'a prononcées le beau blond, en Europe centrales sur la place au soleil, par une journée radieuse. Dans une violente lumière d'Europe centrale en juillet la fille attend l'arrivée d'un troisième bus 63. Il est midi à la pendule de l'arrêt facultatif, près des grilles du jardin public. Les arbres ont perdu leurs feuilles, le vent glacé les emporte. Il faudrait rentrer chez soi après avoir acheté en descendant du bus, dans un bistrot du quartier, des sandwichs pour le déjeuner. Elle attend, elle n'a pas faim. Elle tient toujours le livre ouvert. Elle ne lira plus de romans noirs. On s'attache aux personnages. S'ils meurent on souffre, c'est bête. Elle commence à écrire dans les marges l'histoire d'un amour heureux. »

Annie Saumont : Après (1996) Fille lisant à l'arrêt de bus.



C'est bête oui, cela marche aussi pour la vie réel. On s'attache aux personne puis le jour ou ils meurent on souffre, et, chaque jour une part de nous disparait on se rend compte qu'elle est partie avec cette personnes. Souvent trop tard. Alors c'est comme si notre âme n'était plus là. Comme si, nous existons plus. Seul notre corps est en vie. Seuls les souvenirs lourds et douloureux sont là. Je pense que nous devrions plus nous attachée aux personnes, car le jour où ils partent on souffre. A quoi bon ? A rien ! Sauf si nous aimons les douleurs, sauf si nous aimons souffrir sur une longue période, 1 année, deux, trois, une vie peut-être. Où plutôt surement. A quoi bon ? A rien je le redis ! Sauf si nous somme masochiste. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Pas le mien. Nous ne voulons pas souffrir mais nous ne voulons pas oubliée la personne. Se souvenir de tout ! Où presque, peut-être oubliée le jour ou elle a disparue. Le jour ou cette personne a donné vis à son dernier souffle. Me voilà entrain de méditer en plein cours de français. Cela ne change pas. Il y a toujours quelque chose qui me ramène a lui. Aujourd'hui c'est un texte de ANNIE SAUMONT demain se sera un poème où bien la façon dont j'écris. Une musique peut-être où bien un mot. Je ne le sais pas. Nous verrons bien demain. Se souvenir fait mal. Certes ! Mais oubliée est bien pire.

- Nina ? Nina ?

Me voilà donc plongée dans mes phrases philosophiques ou non. Ne faisant plus aucune attention au cours. Sauf que la réalité nous revient bien trop souvent trop vite. Malheur ...

- Nina ?
- Oui ?
- Cela fait exactement 5 minute que je t'appelle ! A voir ta tête... J'en juge que tu étais encore entrain de méditer. Sur le texte n'ai ce pas ?
- Oui madame.
- Alors, pourrais-tu répondre à la question suivante ? : Que pensez vous et ressentez vous après la lecture de ce texte ?
- Et bien ce texte, est flou, pour certaine personne compliquée. Le mélange de deux fictions n'est pas forcément compréhensible pour tout le monde. L'écrivain est avant tout une lectrice, et une lectrice déçus n'ayant trouvée aucune sensation dans les livres qu'elle eu lut, ceci explique cela, ceci montre pourquoi ce texte nous déçois d'une certaine façon.
- Très bien ! Vous êtes fait pour être professeur de français !

N'importe quoi ! Ils ne sont pas tous enfermer, je vous le dis !


- La sonnerie va bientôt retentir je vous donne alors le sujet à me rendre pour demain, je veux donc une rédaction de 60 lignes sur la phrase suivante : " On s'attache aux personnages. S'ils meurent on souffre, c'est bête. "

J'eus un léger sourire.
La sonnerie retentis. Une masse de personne se précipita hors de la salle. C'était le dernier cours de la journée. Je sortie en dernière calmement. Je me dirigeai vers mon casier. C'est alors que je senti tout les regards des autre se poser sur moi. Certaine personnes se dépêchaient de passer chemin. D'autres vaquaient à leurs occupations tout en me regardant du coin de l'½il et d'autre personne restaient immobile. Depuis que je suis arrivée ici, personne me parles. Enfin presque personne, il y a toujours le blond, qui me parle. Lui, il joue sont intéressent, monsieur je sais tout alors qu'il ne sait rien, et monsieur qui fait tomber les filles. Un dragueur de première ! J'en prends une le soir, le lendemain je prends la copine de celle-ci. Celui-là, le blond, compte pour du beur, disons donc que personne dans le lycée me parle.
Nombres innombrables de rumeurs sur moi. Elles sont tout aussi drôles les une que les autres.
Il y en a qui disent que je suis un vampire. Faudrait-eux, qu'il arrête de lire, et de voir, des films sur les vampires, a leur d'aujourd'hui c'est la grande mode. « Les vampires ... ». D'autres disent que je suis une meurtrière en cavale. Celle-là elle est excellente je trouve.
Et encore d'autre souffle tout aussi débile les unes que les autres. Me voila donc depuis cinq ans, dans un lycée où toute, j'ai bien dit toute, les personnes on peur. Même les professeurs, c'est pour dire. Dans une semaine, je pars d'ici, je souffle et peut-être je vis.
Je déménage, je change de ville, de maison, et de lycée.
C'est drôle quand même, de savoir que je ne ferais plus peur.
Où alors le contraire ... a méditer, pour le coup je ne peux que m'imaginer, une nouvelle vie.

# Posted on Saturday, 12 September 2009 at 11:25 AM

Edited on Tuesday, 27 October 2009 at 9:10 AM

Sensation

Sensation

« L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient à partir, le monde s'écroule autour de l'autre. »


Ça, ce n'est pas forcément faux. On s'attache, on dépend l'un de l'autre, et le jour ou l'un de nous pars, le monde s'écroule, on meurt chaque jour un peu plus, chaque minutes devient de plus en plus horrible a vivre. Ils y en a qui diraient que c'est tout simplement la vie. Qu'elle devait-être comme ça. Que c'était notre chemin, la voie à prendre. Et d'autre diraient que c'est le mal. Pour des personnes croyantes, elles diraient elles, que c'est dieu qui leur a tourné le dos, et on laisser Satan prendre le dessus. Chaque Homme du monde a sa vision. Chaque vison du monde est différente aux yeux des Homme. C'est étrange n'est-ce pas ? Le monde est étrange. On ne vie pas tous de la même manière, de la même façon. Nous ne pensons pas tous de la même manière, de la même façon. Sinon, se serait l'anarchie. Imaginer, quelque instant que votre voisin, bouge, pense et s'habille exactement comme vous. Où serait l'originalité des Homme ? Vision d'horreur n'est-ce pas ? Pourtant le jour où cette personne part, on est vide vraiment ... et toute notre originalité part, notre manière de bouger, de penser. De vivre tout simplement ... Je me suis laissé abattre. Je n'aurais pas due. Tout est à recommencer, tout est à reconstruire. Devrais-je dire merci à mes parents ? Qui c'est... « Merci maman, merci papa, de divorcer pour mon bien... ! » N'importe quoi. Qu'es qu'il m'arrive ? Quoi que, se serait peut-être bien, de changer d'aire, en y repensant et en y réfléchissant ce n'est peut-être pas une si mauvaise idée. De toute façon, je n'ai plus le choix, je ne peux plus reculer. Ils ont faire leur choix, j'ai fait le mien. Enfin non, je le répète, je deviens une grand-mère, je radote, je n'ai pas eu le choix de partir. Voila, dernier carton de souvenirs.

- Nina ! Tu viens ma chérie.
- Non !



Il y eu un silence, puis j'entendis les pas lourd et furieux de ma mère dans les escaliers.

- Nina ! Qu'es qu'il se passe ?
- Je ... j'aimerais partir avec papa. Comprends-tu ?
- Oui, je comprends mais il faudra bien tôt ou tard que tu te fasses a l'idée, que nous somme divorcé et que tu viendras une semaine sur deux chez moi.



Mon dieu ! Mais qu'es qu'elle dit ? Je ne lui parle nullement de ça je veux juste prendre mon temps. Et mon père me le donnera lui. Pas comme elle. C'est fou sa ... pardonnez moi de dire cela de ma mère mais ... elle est blonde ! Ce n'est pas possible. On lui parle de quelque chose et elle nous parle d'autre chose. On lui dit blanc et elle nous dit noir. Personnellement je n'ai rien contre les blonds mais là ...

- Je veux juste prendre mon temps, je sais bien que je devrai aller chez toi une fois sur deux. Je ne vois vraiment pas pourquoi tu me dis sa. Mais se n'est pas grave part, je vais descendre. A la semaine prochaine.
- Ah oui ! D'accord excuse moi chérie. Ta s½ur vient avec moi, je lui ai décrite ma maison et elle est très précé d'y être.
- Oui d'accord, je la comprends elle doit-être génial, si tu lui as décrit ...
- Oui ! Bon à la semaine prochaine.


Je pris mon carton sous le bras. Je regardai une dernière fois ma chambre. Sans émotion... je ne suis pas heureuse, je ne suis pas triste. Je suis neutre. Je pars. C'est tout. Je ferme ce livre pour en ouvrir un autre. Ah moi l'avenir ! Tiens, c'est là première fois que je suis optimiste depuis le jour où ... Cette sensation est étrange elle aussi. Je sortis dehors et vis mon père. Sourire aux lèvres, il était heureux, enfin libre. Je mis mon carton dans le coffre.

- J'ai demandé au déménageur de ne pas t'attendre. Pour un carton ... on peut le mettre dans le coffre.
Je senti un n½ud se nouer dans ma gorge, je le regardai, tentai un sourire. Raté. Je me mise à pleurer.
- Tu as bien fait papa. Merci


Il me prit dans ses bras et me consola. Je ne sais pas pourquoi je pleur. Mais je pleur. C'est ainsi. Comme qui diraient « c'est la vie ... »

# Posted on Sunday, 01 November 2009 at 2:47 PM

Edited on Sunday, 01 November 2009 at 2:58 PM

Libération

Libération
« Il est de certains êtres comme de certains pays,
On n'en revient pas.
Longtemps après les avoir quittés,
Leurs paysages et leur langue nous habitent encore. »

[Christian Authier]



J'ai beau avoir tout fait pour ne plus te pensée.
Je ne veux nullement que tu quitte ma vie.
Seulement que tu reste dans le passé. Que tu me laisse vivre dans mon présent, et imaginer mon futur. N'es-ce trop te demandé ? Laisse-moi. S'il te plait...
Pourquoi malgré tout ses changements tu me hante encore ? Ton odeur, tes yeux, tes rires, tes larmes, tes mots. Tout simplement toi. Pourquoi ? Dit le moi. Explique-moi. Ai-je raté un épisode ? J'ai beau hurlé rien ne se passe. J'ai beau pleurer, je te voie encore et toujours. Si tu ne veux pas que cela cesse. Laisse-moi te rejoindre. Pourquoi, dès que je fais une tentative, rien ne se passe. C'est si surnaturel. C'est si incompréhensible. Tu es mon ange bénie du ciel ? Aide-moi à comprendre. Pardonne moi, je ne comprends plus, je ne suis plus. Je suis dépassé. Le divorce de mes parents était-il le bon choix ? Es-ce bon pour moi ? Pour cette maladie qui sait ancrée en moi. Depuis se jour. A un âge si jeune. Toi, comme moi avons été des proies. Tu es parti la première. Tu sais, c'est toujours difficile de se faire a l'idée que chaque jour, tu ne viendras pas me chercher pour aller rire, chanter et danser. Je ne suis pas très vieille a leur d'aujourd'hui, mais je regrette l'avant, l'avant ou tu étais encore là. Près de moi. Où nous dansions sans jamais s'arrêter. Où nous chantions aussi et surtout où nous faisions que rire pendant toute la journée. La nuit aussi. On était jeune et nous vivions comme ceux qui avaient 17 ans. Ceux qui, pouvaient sortir le soir. A présent je peux sortir. Mais je ne le fais pas. Tu n'es plus là. Je te rêve, je t'imagine, je te pleur... J'ai tout arrêté. Pour tout recommencer. J'ai fermé un livre, pour en rouvrir un, pour en recommencer un. Aujourd'hui je l'ouvre. Tu fais partie, du premier livre, tout en restent, de passage, dans le deuxième.


Aujourd'hui, je voyage, entre la villa trop grande de ma mère accompagnée de sa nouvelle victime. Un homme étrangement jeune, d'environ 25 années. Ma mère, elle, en a 42. Etrange n'es-ce pas ? Et la maison, de mon père. Une demeure, trop petite, pour trois. Trop grande pour deux. Mon père seul s'habitue petit à petit à sa nouvelle vie. Qui lui plait. Le soir nous passons des heures et des heures à parler. Si nous ne parlons pas. Nous regardons la télévision qui est allumé en permanence sur la chaine des sports. Si nous la regardons c'est quand, il passe des matchs de basket-ball. Quand j'étais jeune, je rêvais d'être grande et puissante. Pour pouvoir marquer quand je voulais le panier de la victoire. A présent, je joue seul, et je ne suis pas très grande, tout du moins ... pas assez pour faire le dunk de mes rêves, je trouve sa drôle en y repensent. J'ai arrêté de danser. J'ai arrêté de courir. J'ai arrêté de chanter et de rêver. Le soir, quand le crépuscule montre son nez, je passe d'un monde réel au monde irréel, et cet a ce moment là que je me sens bien. Pour une fois. Je le vois. Je l'entends. Et je crois même le sentir. Ses yeux noisette, sa peau pâle, sa bouche fine, ses cheveux noir, coiffé n'importe comment. Je revois tout, et je crois que tout cela, est réel. Puis, le lendemain je me réveil.
Et je pleur.





8 septembre 2009.


Le petit prince a dit :


« Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications. »

Il ne fallait que Saint-Exupéry pour savoir, étant adultes, se qu'un enfant ressentais au plus profond de son âme. C'est aujourd'hui, que je commence à écrire, le tome deux de ma première vie. Le réveil a sonné. Le jour c'est lever. A mon tour à présent. Je choisi, un sweet-shirt, gris et large, un groupe de rock dessinée dessus. Un vieux groupe. Dans l'exemple du pourquoi du comment, à l'heur d'aujourd'hui, plus personne ne l'écoute. Avec ceci, j'ajoutai un baggy, simple d'une couleur banal mais original. J'écoute du rock, du hard métal ou de la pop rock. Je varie selon mes envies et mes humeurs. Je dessine ma vie, mes amies, mes paysages, mes visages, mes regards. Mes vieux jours, mes anciens, ma renaissances, mes nouveaux. J'écris ? Peut-être un peu. Je ne deviendrais certainement pas écrivain. Certes, mais je prends plaisir, de m'exprimer, de me dévoilée secrètement. Dans mon coin. Sans personne pour fouiller mon passer, ou même mon futur. L'image que me renvoi mon miroir est toujours aussi, blanc, vide de sens et de couleur. Un regard sans âme. Sans espoir, sans vie. Je pris ma douche, et parti prendre mon petit déjeuner. Mon père était là, à lire son journal. Une habitude qu'il avait prise depuis son divorce.


- Bonjour ma fille.
- Slu' pa'
- Dis-moi, pour ta première journée, tu aurais plus évité les trucs larges.
- Ouaip mais non, c'est mon style, et tu sais se que je leur dis ?
- Je ne veux même pas savoir. Mais bon si ils disent quelque chose, ne viens pas te plaindre. Ton petit déjeuner est prêt.
- Pardon ? Ta fais mon petit déjeuner ? Tes malades ? Ta de la fièvre ? Monsieur, je ne sais pas qui vous êtes, mais rendez moi mon père. Le mec qui ne sais pas cuisiner et qui se contre fiche de se que pense les gens...
- Ah, ben merci, je ne savais pas que tu m'aimais temps.
- Meuuu si je t'aime mon papy d'amour.
- Papy ? De mieux en mieux.
- Ouaip, bon, aller je vais, je vais rater mon bus.
- Tu n'as pas mangé.
- Je n'ai pas faim ! Tschüss ...


Je pris mon sac, mon portable, plus personne n'appellent, plus personne ne m'écrit, a quoi bon. J'enfilai mes basquets, pris ma casquette et sortie. Je pris mon mp3, mis mon casque, alluma la musique. Je mis au vol, ma casquette, et pris le chemin pour l'arrêt de bus. Tout en avançant, je me rendis compte que j'avais en tête, un certain nombre de pas de danse. Un sourire, un très léger sourire, personne, n'aurais pu le remarquer. Seul moi, le savais. Seul moi le ressentais. Apparue, sur mon visage. Et l'égailla durant quelque minute. Le bus arriva en même temps que moi. Je montai dedans. Et partie m'asseoir. Tout en allant m'asseoir, je vis une tête connue, je m'avançai vers elle. Et entama la discussion.


- Hey, minimoys, lève-toi s'il te plait pour que je sois vers la fenêtre.

La personne, se retourna et me regarda d'un air farouche. Sa surprise, se laissa tomber pour une tête d'horreur.


- Hey, bien merci, tu ne me reconnais plus ?
- Merde mais qu'es que tu fais la ?
- Ben, je prends le bus. D'ailleurs, je m'étonne moi-même de te voir là. Bon tu me la donne cette place ?


La fille se leva me donna sa place et s'assis à côté de moi.


- Il faut vraiment que tu m'emmerde dès le premier jour.
- Et bien oui, c'est fait pour sa les grandes s½urs... tu ne crois pas Lola ?
- Pourquoi, tu me parle d'abord ? Ta fini ta dépression, Nina ...
- Je ne t'ai jamais dis te rassoir à coté de moi. Tu n'avais qu'à pas.
- Merci d'être née avant moi.
- De rien, se fut un plaisir

Je lui fis un sourire. Ma s½ur, sais mise en tête, de me détester... et sur ceux, a vie je crois. Nous n'avion jamais vraiment été très proche toute les deux. Et cela à empirer le jour ou... le jour ou tout à basculer. Ce jour la, ou il est partie. Pour le reste de la vie. Je regardais ma s½ur du coin de l'½il. Son visage, clair mais beaucoup plus coloré que le mien. Son petit nez pointu. Ses yeux gris et ovale. Disons, que Lola, est très étrange, mais très belle. Un style un peu coincé, ou plutôt bon chic, bon genre. Un style classique et élégant venant de très bonne éducation. Bourgeois. Exactement comme ma mère. Un style, de fille a papa, ou plutôt pour le coup, un style de fille a maman, et moi. Tout le contraire. Je suis comme qui dirais ... le double de mon père quand il était jeune. A présent, il ne met plus vraiment des habits trop larges. Mais il met des trucs ou on se sent à l'aise. Tout simplement. Je suis entrain de me souvenir, qu'il a pris une autre habitude en plus du journal le matin. Il s'habille, quasiment tout le temps, sauf pour aller au travail, en tenue de sport. Jogging, tee-shirt, basquets et veste.
Je vis ma s½ur, se lever, et partir en direction de la porte. J'en conclue que c'étais a cet arrêt de bus là, qu'il fallait descendre. Je la suivie. Et engagea la discussion, pour réveiller la muette du jour.


- Alors prête pour rentrer en 1ere ?
- Et toi, prête à redoubler ta terminal ?
- Ouais, assez.


Je la vis lever les yeux au ciel.


- Tu t'es maquiller Lola ?
- Comme d'habitude.
- Ok. T'es vachement crue avec moi quand même. Tu sais, il ne faut pas m'en vouloir si pendant quelque année, je n'ai rien fait pour apprendre à te connaître vraiment. Je ne voulais pas. Je ne voulais qu'une chose.


Elle me coupa la parole.


- Ouais, ca va j'ai compris, ne te fatigue pas.
- Mais pourquoi tu me parle comme ca ? Je ne comprends pas...vraiment pas.
- Tu devrais pourtant.


Elle descendit du bus. Et commença à marcher, vite. Je la rattrapai, en accélèrent le mouvement pour ma part.

- Attend moi ! Tu ne veux vraiment pas parler avec moi ce matin ?
- Non ! Vraiment pas... D'ailleurs s'il te plait, écarte-toi, tu va me foutre la honte devant tout le monde.
- Tu ne les connais même pas.
- C'est bien pour cela, je ne les connais pas et je ne te connais pas. Compris ? On ne fait pas partie de la même famille. Es bien clair pour toi ? N. I. N. A !


Elle leva son sourcil droit. Me regarda droit dans les yeux et partie sans rien dire.

- Bonne chance pour ta rentrée. Je ferais de mon mieux pour ma part.

Elle ne l'entendit pas.
Je traversais la route et rentra dans le lycée. Bonjour tout le monde, me voila, faite en sorte qu'il n'y ai aucune rumeur sur mon dos. Juste par sympathie un. Je suis folle, je me parle a moi toute seul, et en plus de ca, je fais style de parler a tout le monde. Génial. Direction, le tableau d'affichage. Pardon, les gens, tempi pour vous, je bourre. Je pousse tout le monde. J'arrive enfin a l'affiche. Terminal L. Salle 102, premier étage, couloir n°3, 5ème porte. Woo ben s'explique bien ici, dans mon ancien lycée, on ne nous aidait pas. Nouveaux, pas nouveaux, tu te débrouillais. Sa s'appelais la responsabilité. Et leur connerie aussi, était responsable. Salle 102. M'y voila. Je rentre. Une dizaine de personnes sont là. Je me dirige vers une place du fond et m'y installe. Je sorti, une feuille de papier, un stylo, et commença a dessiné. A dessiné, une scène déjà vue. Celle de ma s½ur partant loin de moi. Quelqu'un vinrent s'asseoir à coté de moi. Le professeur apparu. Et c'est a se moment la, que je vis que c'étais une personne, du sexe opposée du miens. Tout le long du cour je sentais sont regard se jeter sur moi, mon dessin, moi, mes mains, mes fringues, et le peu de leçon que j'avais noter. Sa main me frôla quand il me donna l'un des nombreux papiers distribués par le professeur de français. Il me regarda, encore une fois, et cette fois si esquiva un sourire. Je ne lui rendis pas. La sonnerie retentit, je pris mes affaires et sorti pour la première fois. La première de la salle de cour. J'aperçue et reconnue ma s½ur grâce a ses cheveux blond. Elle parlait à un jeune homme, qui ressemblait de loin, a mon voisin du cour de français. J'étais là, à les regarder quand quelqu'un, s'interposa entre moi, et eux.


# Posted on Thursday, 24 December 2009 at 9:52 AM